Alice in Wonderland de Tim Burton

Ben voilà, je l’ai vu. Je voulais pas, Hélène a insisté. C’est archi-nul. Ca m’a mis encore plus en colère qu’Avatar. Je crois que c’est le film que je déteste le plus. C’est écrit avec un mépris total de ce qu’est Alice, avec un esprit à vomir. La fin est une ode incroyable au conformisme et au capitalisme mercantile. La réalisation est tellement poussive qu’on croirait que Burton le fait exprès. L’imagerie est hideuse et le côté aseptisé dénature totalement la folie inquiétante de l’oeuvre originelle. Le jeu des acteurs oscille entre le poussif et le ridicule. L’intrigue se résume à une série de scènes creuses, sans aucun enjeu dramatique, qui tournent à vide. Ce film est la définition même de l’anti-cinéma. A présent, je suis convaincu: la 3D est synonyme de destruction de toute volonté d’écriture, de réalisation, de cinéma. Peut-être que dans 10 ans, lorsque la technologie ne sera pas utilisée que pour être sa propre fin, cela donnera de vrais films, mais pour le moment, je vais m’en tenir à une distance précautionneuse.

  Fabrice Colin a encore mieux descendu que moi l’infâme supercherie qu’incarne Tim Burton. Mais cette supercherie est encore plus patente lorsque j’apprends (merci J.) qu’à l’origine ce film n’était pas conçu pour être en 3D.

  Histoire de s’en remettre, car je refuse de mettre une bande-annonce du Tim Burton:

 

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