The Tudors (saison 4) de Michael Hirst

Après avoir répudié Anne de Clèves (et annulé leur mariage provoquant ainsi la chute de Thomas Cromwells), Henry VIII est de nouveau amoureux et se marie pour la cinquième fois avec Catherine Howard, une jeune noble de 17 ans. Elle est charmante, très naïve et a un appétit pour le sexe qui dépasse l’entendement. Henry VIII est heureux, et espère un nouvel héritier. Car si Edouard se porte bien, un deuxième fils assurait sa descendance. Sa fille Marie déteste la nouvelle Reine, la trouvant (à raison) très stupide.

Quatrième et dernière saison de The Tudors, avec les même défauts que dans les précédentes: du cul à ne plus savoir quoi en faire. Certes Catherine est dévergondée, mais quatre scènes de sexe dans certains épisodes cela devient vite lassant (si, si je vous assure).

J’ai beaucoup ri dans les deux derniers épisodes quand Jonathan Rhys Meyers pour marquer la vieillesse d’Henry VIII prend une voix grave et capiteuse. Cela m’a fait penser aux Monty Python dans le sketch « My brain hurt ». J’aime beaucoup le personnage de Charles Brandon, 1er duc de Suffolk (et l’acteur Henry Cavill), même si son interprétation semble très éloignée de la vérité historique du personnage.

Une série à regret: l’époque est passionnante, riche en événements historiques et religieux. Mais les scénaristes se sont concentrés sur la légende noire d’Henry VIII (et ses histoires de fesse ça fait vendre) sans aller au-delà (et je ne fais pas de mauvais jeu de mots). Pourtant ils avaient un budget conséquent et quatre saisons devant eux. Il y avait matière à traiter cette légende noire en la confrontant à la réalité historique. De même les intrigues politiques et les hésitations d’Henry VIII concernant l’avenir religieux de l’Angleterre auraient mérité un meilleur traitement. Il faut cependant reconnaitre l’intérêt de cette série, le seul à priori: nous avoir intéressé au règne d’Henry VIII. Après chaque épisode, j’avoue avoir passé quelques heures sur Internet à me renseigner sur tel événement ou tel personnage vu dans la série. Chose que je ne fais pas avec Californication, autre série à fesse.

— LN

 Hé, hé, hé. Je n’ai pas regardé cette série (pas la patience) mais rien que d’entendre Rhys Meyer faire sa grosse voix pour singer la vieillesse me faisait rire aux éclats.

Bon certes, on apprend peut-être plus de choses avec The Tudors qu’avec Californication… quoique… On apprend pas, par exemple, que les filles qui se font tatouer au-dessus des fesses… 🙂

— Mathieu

 

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