The Runaways de Floria Sigismondi

Los Angeles, 1975. Joan Jett est une fille à part, elle rêve de devenir une star du Rock & Roll et fait de la guitare électrique là où les autres filles se contentent de gratter bien gentillement leur guitare sèche. Dans un bar spécialisé rock dur, elle rencontre un producteur à la mode, Kim Fowley, qui va voir en la jeune fille un potentiel non négligeable. Il perçoit que la prochaine tendance rock se portera sur les groupes feminins. Il présente Joan à Sandy West, batteuse, et ensemble elles décident de former ce qui sera le premier groupe de rock feminin. Kim pense alors qu’il leur faut un visage glamour et sexy, c’est là qu’entre en scène Cheri Currie , à peine quinze ans, qui va devenir l’emblème du groupe. Pour son plus grand malheur.

Je ne suis pas fan du groupe de Joan Jett et j’avoue que je suis peu sensible au look féminin version cuir noir et crachat à la garçonne. Elles sont mignonnes, mais boire des bières et vomir ses tripes entre deux concerts, que tu sois une fille ou un mec, c’est pas classe. Le film m’intéressait parce qu’il évoquait (enfin c’est ce que je croyais) la période des années 70. Période intéressante puisqu’en ce moment on a tendance à en faire une période bénie. Problème, le film se concentre sur cette histoire de groupe sans aller plus loin dans l’évocation de ses années 70. Résultat: le film n’est pas mal mais sans plus.

 

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