Mamers en mars, le retour! Part III

Haut les coeurs, nous attaquons la dernière journée avec deux long-métrage et quatre courts-métrage. On est vaguement inquiets de découvrir les deux derniers films, mais on y croit.

Premier court-métrage de la journée, La Babysitter, film français qui raconte les mésaventures d’une babysitter (dont c’est le premier job) et qui finira par être baby-sittée par l’enfant.

Bof bof. Les acteurs jouaient très mal, le scénario est pas extrêmement original donc un petit 2/5 pour moi et pareil pour Mathieu

Deuxième court-métrage Les P’tits Lus, également un film français. L’histoire d’une rencontre et d’un vague trafic de permis à points en échange d’une belle chanson et d’un p’tit Lu. ptits_lu_web-7e05e.jpgJ’ai bien aimé l’idée du trafic, la rencontre entre le titi parisien et la mémée. Bref, un court-métrage un peu rafraichissant, ça fait plaisir. 4/5 pour moi. 2/5 pour Mathieu.

Et enfin le long-métrage, un film allemand Friendship de Markus Goller. L’histoire de deux Allemands de l’Est, Tom et Veit qui, suite à la chute du mur de Berlin en novembre 1989, retrouvent une liberté inespérée. Depuis plus de dix ans, à la date de son anniversaire, Veit reçoit de son père qui a fui l’Allemagne de l’Est pour les USA, une carte postale de San Francisco. Veit, ayant maintenant la possibilité de quitter la RDA, décide de partir le rencontrer. Comme son père poste systématiquement sa carte postale d’une poste de San Francisco le jour exact de son anniversaire, il veut être là pour le voir. Tom décide de l’accompagner. Ne sachant rien des USA, et parlant un anglais plus qu’approximatif, leur périple s’annonce périlleux.

La salle a littéralement explosé de bravo et d’applaudissements à la fin (genre: on a enfin un film plus que correct). Il faut dire que le film est très beau (il y a des plans sur les paysages américains qui m’ont vraiment donnée envie de faire plus de huit heures d’avion pour y aller, c’est dire). L’histoire est géniale et elle est basée sur une histoire vraie. On voit d’ailleurs lors du générique de fin les photos des deux Allemands lors de leur périple (et je me demande si lors du générique d’ouverture on ne voit pas des images de leur film documentaire qu’ils présenterons dans certains bars américains pour se faire du fric). Oui parce qu’ils n’ont pas d’argent, donc ils débarquent à New York et finissent par faire de l’auto-stop pour aller à San Francisco. J’ai adoré la scène de leur arrivée sur le sol américain. Le type de l’immigration voyant que ce sont des allemands de l’Est, leur dit « vous êtes des nazis ». Réponse des deux Allemands « Non, nous sommes des communistes libres ». Image suivante: ils sont à poil adossés à un mur. Scheisse. J’ai mis 4/5, et j’ai beaucoup hésité par rapport au film italien et du coup j’ai laissé aux autres spectateurs le soin de les départager. Mathieu a triché: ayant reçu deux bulletins de vote, il a mis 4/5 sur l’un et 5/5 sur l’autre.

Bon ça allait beaucoup mieux après et nous arrivions à la dernière séance du festival avec deux court-métrages et un long. Le premier court-métrage était un film d’animation polonais, Paths of Hate (pès of hass comme le disait le type qui a présenté les courts). L’histoire d’un combat entre deux avions, un combat au-delà de la mort.

Mathieu a bien aimé (je crois qu’il a mis 4/5) moi j’ai trouvé que le réalisateur jouait bien avec sa palette graphique mais que cela n’allait pas plus loin. Et le propos était un peu cliché. 2/5 pour moi. Mathieu a beaucoup aimé et lui a mis 4/5.

Et le dernier court-métrage du week-end Tous les hommes s’appellent Robert, l’histoire d’une chasse à l’homme un peu particulière. Encore bof bof pour moi (2/5). Quant à Mathieu il l’avait déjà vu sur Internet et lui met donc la même note.https://i2.wp.com/www.mamers-en-mars.com/IMG/jpg/Robert_web.jpg

Le dernier long-métrage du week-end était un film italien, un thriller La Fisica dell’acqua (La Physique de l’eau) de Felice Farina. L’histoire d’un garçon de huit ans qui vit avec sa mère après le décès accidentel de son père. Leur tranquillité est bouleversée par la venue de l’oncle qui demande à ce que la maison familiale soit vendue (il est couvert de dettes et veut la moitié de la maison). Guilia doit donc se résigner à vendre. Alessandro, son fils en proie à des hallucinations de plus en plus macabres, décide de se débarrasser de l’oncle en trafiquant les freins de sa voiture. 

On comprend rapidement que le gamin (qui est à claquer dans le film) sait quelque chose sur l’oncle et qu’au-delà du problème de la maison, il veut régler un compte avec lui.

Heureusement, le film ne dure qu’une heure et quelques minutes car comme on comprend à peu près l’intrigue dès le début (et que cela ne nous intéresse pas des masses), il faut mieux que le film soit court. Les effets sur l’eau sont beaux mais répétitifs. Un film raté, pas original et franchement à oublier. J’ai du mettre 2/5 (syndrome Mathieu), alors que lui met un 1/5 très engagé. Il a pas peur en fin de week-end d’aller en deça de 2.

Et voilà fin du week-end (et du compte-rendu). Demain nous vous dévoilerons notre palmarès.

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