Au pays de la mémoire blanche de Carl Novac et Stephane Poulin

Un homme au visage d’animal se réveille dans un hôpital, sans savoir ce qu’il fait là. Il est amnésique et se sent comme absent de son propre corps. Les médecins lui comblent la mémoire: il a été la victime d’un attentat dans un bus piégé, ce qui explique sa présence dans un hôpital. Il est un chien et il habite seul dans un appartement, au n°13. Lui ne se reconnaît pas et les bandages qui entourent sa tête ne l’aident pas à se souvenir de qui il est. L’homme-chien quitte l’hôpital pour retourner chez lui. Le monde lui parait hostile, enfermé. Il porte alors un regard nouveau sur ce monde: le manque de liberté, les exactions pratiquées sur les chats, tout lui parait insupportable.

J’ai vraiment accroché à cette bande dessinée/Album par le dessin de la couverture. Si le reste du livre reste très beau visuellement, j’avoue ne pas avoir tout compris à cette histoire de chats et de chiens dans une société totalitaire. Trop subtile pour moi cette narration. Dommage car les illustrations sont magnifiques.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s