Downton Abbey_Saisons 1 & 2

Cette série se déroule en Angleterre, dans le Comté de Downton Abbey (comté fictionnel), terre du Comte et de la Comtesse de Grantham. La saison 1 s’ouvre sur le naufrage du Titanic en 1912, dans lequel l’héritier des Grantham trouve la mort. Ce dernier devait épouser Mary Crawley, l’aînée des filles du Comte et de la Comtesse de Grantham, garantissant ainsi à la famille la conservation du titre et de la maison à un des membres de leur famille. Avec la mort de cet héritier, tout est remis en jeu. Le futur héritier à présent s’appelle Matthew Crawley, cousin éloigné de Mary. Matthew appartient à une famille d’avocat; lui même exerce ce métier. Pour le Comte et la Comtesse, une seule solution s’offre à eux: Mary doit épouser Matthew. A moins de séparer le titre (Grantham) de la possession de la maison (Downton Abbey), mais cela s’avère difficile.

Parmi les personnages récurrents de la série se trouvent:

Les Grantham

  • Robert Crawley, Comte de Grantham. Aristocrate anglais gonflé d’honneur mais ne répugnant pas à la modernité. La maison lui doit d’ailleurs quelques innovations comme l’électricité ou le téléphone.
  • Cora Crawley. Américaine, fille d’une riche famille, Cora n’est pas une aristocrate; son mariage avec Robert a permis d’apporter de l’argent neuf à ce titre et à cette terre.
  • Mary Crawley, la fille aînée, qui se voyait déjà épouser l’héritier des Grantham. Maintenant, elle ne veut pas se lier avec un avocat quand bien même serait-il le futur héritier.
  • Edith, la benjamine, sont tout le monde se fout. Jalouse de sa soeur aînée, elle essaie souvent de lui voler la vedette ou de lui mettre des bâtons dans les roues.
  • Sybil, la plus jeune, qui rêve d’égalité, de respect pour les femmes et ne souhaite pas être une bonne à marier.
  • Violet Crawley, mère de Robert et qui passe son temps à comploter et à serrer les lèvres.

Les domestiques

  • M. Carlson qui régente les domestiques mâles.
  • Miss Hughues, même chose mais avec les femmes
  • John Bates, valet de M. Crawley, vétéran de guerre
  • Sarah O’Brien, valet de Mme Crawley. Irlandaise et fourbe. Elle trame des complots contre les autres domestiques une à deux fois par épisode.
  • Thomas Barrow, vilain lui aussi. Complote beaucoup avec O’Brien sans grand succès.
  • Anna Smith, proche de Mary Crawley et amoureuse de Bates (la patte folle c’est sexy).

Les futurs héritiers

  • Matthew Crawley, avocat, futur héritier et amoureux transi de Mary
  • Isobel, sa mère. Se prétend médecin et régente à sa façon.

La première saison se concentre principalement sur la rencontre entre Matthew et Mary, entre elle qui ne veut pas de lui, et lui qui en tombe progressivement amoureux. Les parents de Mary essaient de forcer les choses sans trop insister toutefois. Ses soeurs sont jalouses. Quant aux domestiques, ils passent leur temps à comploter (surtout Thomas et O’Brien) contre M. Bates qui finira par partir mais non, mais si mais non et puis peut-être. Cette première saison finit par la nouvelle de la guerre qui vient de se déclarer dans la stupeur générale (ce qui n’est pas vraiment réaliste).

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Deuxième saison, on prend les mêmes et on recommence. Matthew est envoyé au front, mais bénéficiant d’un grand nombre de permissions, il est à peu près là à chaque épisode. Son mariage avec Mary n’est plus d’actualité, il a une fiancée et elle, de son côté, s’est trouvée un autre prétendant. O’Brien et Thomas continuent à comploter. Thomas a passé quelques mois au front mais a réussi l’exploit de se blesser lui-même sans passer en cour martiale (pourtant à l’époque les blessures à la main, c’était souvent synonyme de passage devant les tribunaux militaires). M. Bates revenu, est reparti, mais finalement est revenu. On est trop content. Le Comte passe son temps en habit militaire, sauf la nuit quand il se couche, ce qui est passablement ridicule vu qu’il n’est engagé qu’à titre honorifique. Sybil devient infirmière et se dévergonde avec le chauffeur anarchiste irlandais. Edith batifole dans le foin.

Oui parce qu’on a beau être en plein milieu de la Première Guerre mondiale, seul importe à Downton Abbey, dans la série, les amours contrariés. Du Santa Barbara version début du siècle, c’est classe. Mais ennuyant. Mais classe.

Seul intérêt de la série, les accents (« but Papa » dix fois par épisode, ça finit par être drôle), les décors et les costumes, on sent que la production a les moyens. Pour le reste, c’est-à-dire le scénario, c’est du grand vide sentimental. J’ai adoré la fin de l’épisode 4 où Matthew était porté disparu au front. Mais au cours d’un concert donné au château par Mary et Edith, voilà le beau Matthew qui refait son apparition et pousse la chansonnette également. Heureusement que le ridicule ne tue, sinon le pauvre Matthew ne serait pas mort des balles allemandes, mais bien terrassé dans un salon.

Et puis ils sont gentils ces aristocrates, et ils sont vilains Thomas et O’Brien. A ce niveau-là, dire que les personnages sont monolithiques relève presque de l’euphémisme. Une saison 3 va prochainement être diffusée et on parle déjà de saison 4 et 5. Une question, les scénaristes ont encore des choses à nous raconter ou ils vont étirer à languir les quelques relations amoureuses. Mouaif, ce sera sans nous.

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