Hugo Cabret de Brian Selznick

Paris après-guerre. Dans une gare de la capitale française, un orphelin vit seul avec son oncle alcoolique et un automate, seul souvenir de son père décédé. Hugo règle les horloges de la gare à la place de son oncle et vole des bricoles pour manger et réparer l’automate. Jusqu’au jour où il se fait prendre par le vieux qui tient le magasin de jouet. A partir de cette rencontre fortuite, Hugo va remonter le fil de son destin et réparer plus qu’il ne croyait.

Un roman illustré passionnant à lire et qui retrace avec facétie l’aventure d’Hugo et de son automate. Ceux qui ont vu et aimé le film (voir notre critique ici) retrouveront à la lecture du roman la magie Méliès, grâce notamment aux illustrations tirées de sa collection privée et reproduites ici avec soin. Si on pousse plus loin la comparaison, le film ajoute au roman des personnages et des situations secondaires (comme celle de l’inspecteur tombant amoureux de la marchande de fleur) qui finissent parfois par nuire à la cohérence générale de l’histoire. Contrairement au roman qui est centré uniquement sur Hugo, son automate et Méliès. Et là où le film insistait beaucoup sur la magie du cinéma, le roman mise sur la narration, en faisant de nombreuses références aux livres, à la lecture et à la magie des mots.

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