Get Well Soon au 6par4 à Laval

https://i0.wp.com/forfolkssake.com/wp-content/uploads/2012/09/Get-Well-Soon_Image-Two-less-pixellated.jpgAprès les avoir découverts à Rock-en-Seine presque par hasard où ils jouaient avec l’Orchestre national d’Ile-de-France, les boggans sont retournés applaudir, crier et hurler leur fanattitude hier soir à Laval où Get Well Soon revenait (mais sans l’orchestre cette fois), accompagné d’une autre surprise: leur première partie.

David Lemaitre est un auteur-compositeur-chanteur bolivien, accompagné, sur scène, par deux comparses (violon et percussions). Il propose une pop mâtinée de techno, avec des harmoniques qui fonctionnent bien et des loops qui touchent droit au but par leur simplicité. C’est très punchy, c’est très agréable, et de ce que je peux en écouter ça et là, je peux vous dire que ça marche extrêmement bien en live.

Ainsi, des chansons comme « The Incredible Airplane Party » (née, nous a-t-il expliqués d’un rêve qu’il avait fait dans lequel ses parents et Megan Fox, entre autres, faisaient la fête à bord d’un avion et pendant laquelle il se retrouvait dans les toilettes à se demander s’il aimait cette fête ou pas) ou encore « Jacques Cousteau » (en hommage au célèbre explorateur français qui est venu explorer le lac Titicaca lorsqu’il avait neuf ans et en a ressorti une immense grenouille aveugle) sont particulièrement entraînantes et mélangent très bien le pur son rock avec les rythmes et les effets de la techno. D’autres chansons ont un effet « bande originale de Garden State » qui ne peut que nous séduire. Nous étions donc parfaitement prêts pour accueillir Get Well Soon.

Le groupe de Konstantin Gropper nous a offerts un concert prodigieux. La set list reprenait beaucoup de titres des deux précédents albums avec des temps forts comme « Roland, I Feel You » (dont le clip est déjanté à souhait, avec influence entre Moebius et Sergio Leone) qui a parfaitement fonctionné. Les architectures baroques mais en même temps très mélodieuses du groupe témoignent à la fois de leur maîtrise technique mais aussi d’une inspiration qui entraînent l’adhésion. Le groupe a interprété une chanson qui nous était inconnus, « Good Friday », particulièrement mélancolique, qui donne encore plus envie de découvrir l’ensemble de l’oeuvre de ce sextet hallucinant.
Les moments les plus forts pour moi ont été le final, « If You Cannot Cast Out the Demons, You Might As Well Dance » qui est une chanson d’une vitalité inouïe. C’est d’ailleurs avec la ligne de chorus de la chanteuse que nous avons — heureusement, c’était indispensable! — rappelé le groupe qui ne s’est pas fait prié.
Et quels rappels! La première chanson fut l’une de mes préférés, celle avec laquelle ils avaient ouvert leur concert de Rock-en-Seine, « I Sold My Hands » qui est, elle aussi, une savante montée en puissance à partir de plusieurs lignes mélodiques incroyables. Et, après trois chansons, nous avons eu droit à un dernier rappel.
Et le tout, vous l’aurez deviné, fut un moment vraiment formidable. On a déjà hâte de les revoir.
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