The We and The I de Michel Gondry

La cloche a sonné, et l’école est finie. Sauf que nous ne sommes pas à Paris dans les années 60 mais à New York dans le Bronx à notre époque. Après avoir récupérés leurs portables, un groupe jeunes montent dans le bus qui les ramène chez eux, pour ce qui va être leur dernier trajet ensemble. Et l’on va suivre ces jeunes pendant tout le trajet, suivre les méchanceté quotidiennes, les remarques « bas de plafond », et les pleureurs parce que quand même ce sont des ados donc il faut qu’ils chialent à un moment.

Je n’ai pas bien compris l’objectif de ce film. Je n’ai vu que des ados infectes entre eux, plus préoccupés par leur apparence ou leur portable, de vrais cons en somme. Alors certes à la fin quand il ne reste plus que trois ados dans le bus, on s’aperçoit que le vilain Michael, qui a passé son temps à insulter des grand-mères, à racketter des jeunes, il a des problèmes avec son père et en fait individuellement il peut être correct et sympa. Sauf que ce qui semble une découverte pour Gondry, et juste pour moi un poncif de plus sur l’adolescence. On sait qu’individuellement, ils sont gérables tous ces ados et que c’est le collectif qui pose problème. Sauf qu’on ne fait pas une société avec des individus mais avec un collectif. Donc si Michael est con en société, le fait d’être sympa quand il est seul, ne résout pas le problème.

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