The Big Bang Theory (saison 8) de Chuck Lorre & Bill Prady

Sheldon était parti seul en fin de saison 7, il aura suffit d’un épisode pour le voir rentrer dans ses pénates et reprendre le cours de sa vie. Une aventure pour rien dans un océan d’aventures sans conséquences dont le seul but est de poursuivre le récit. Car cette escapade n’a aucun effet sur le personnage, qui ne change pas d’un iota. La série se contente depuis longtemps de multiplier les situations sans réellement faire évoluer ses personnages à l’exception de Penny et Leonard qui vont enfin sauter le pas et se fiancer. Eh oui ! Aux USA, on se fiance avant de se marier. Eh oui ! Dans les comédies américaines on se démarque de la tradition avant d’y plonger complètement.

La série devient de plus en plus normative : les personnages se marient, s’installent ensemble et parlent de leurs futures progénitures. qu’il est loin le temps des geeks qui refusaient de grandir.

Le ton est d’ailleurs souvent franchement déplaisant, les moqueries sur le statut d’Howard (qui est ingénieur) sont pénibles et la rencontre (pourtant réjouissante) entre la mère de Sheldon et celle de Leonard devient vite un summum de performance normative (remercions l’idéologie texane pour nous apprendre que l’amour est un bon moteur pour faire réussir ces enfants).

Bref, une saison pas drôle, à part la scène où Raj et Amy jouent au ping-pong et une série de moins en moins intéressante.

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