Guardians of the Galaxy. Vol. 2 de James Gunn

Back to the Eighties ! Le soleil, la plage, la voiture décapotable, le petit ami aux cheveux longs — répondant au doux nom de « spaceman » — le rêve est à portée de main pour Meredith qui ne se doute pas alors que son « spaceman » en est vraiment un et que tel Zeus, il va s’envoler une fois qu’il l’aura engrossée. Mais qu’importe ! Tout cela est de l’histoire ancienne : quelque trente ans plus tard, les gardiens de la galaxie, j’ai nommé Peter Quill/Star-Lord (Chris Pratt), Gamora (Zoe Saldana), Drax (Dave Bautista), Rocket Raccoon (voix de Bradley Cooper), et Baby Groot (voix de Vin Diesel), sont à nouveau réunis pour empêcher un monstre intersidéral de mettre ses sales paluches sur les batteries Anulax, propriétés des Souverainistes, pardon des Souverains. Ils parviennent non sans mal à se débarrasser du monstre mais commettent un léger faux pas en se payant en batterie Anulax, ce qui attirent immédiatement sur eux la colère des Souverains (précisons tout de fois que seul Raccoon est responsable de ce méfait mais qu’importe, ils sont tous dans le collimateur des autres cinglés).  Poursuivis par une armée de drones, ils sont secourus par un mystérieux personnage (Kurt Russell). Celui-ci répondant au nom d’Ego (c’est louche) se présente comme le père de Peter.

Le premier volume des histoires improbables de ces gardiens de la galaxie était plutôt drôle, et nous avait laissé un bon souvenir. On ne s’attendait pas à un miracle pour le volume 2, mais on était encore loin du compte. Le film ne tient que sur la découverte par Peter de son père, ce dont on se fout royalement. Le film s’enfonce dans un propos assez lénifiant sur la paternité et l’esprit de famille (et dire qu’Hollywood prétend par ses films lutter contre Trump, c’te blague), et perd ce qui faisait sa force dans la premier, à savoir des héros peu conventionnels, à l’esprit franc-tireur.

Les quelques éléments dramatiques ressemblent davantage à des broutilles adolescentes, qui ne mériteraient même pas d’y accorder plus de deux secondes d’intérêt. Alors que le premier volume tendait des perches à un public plus adulte, tout en ménageant leur cœur de cible, le second n’est qu’un énième film pour enfants, avec les blagues qui vont avec et un scénario cousu de fil blanc. Les scènes de batailles sont assez illisibles et n’ont que peu d’intérêt. Quant à la musique, on a l’impression que le réalisateur se force à construire des scènes pour y mettre sa musique, là où dans le précédent tout semblait plus « naturel ».

En d’autres termes, ce volume 2 nous montre à quel point le 1er était à peu près réussi et qu’il ne fallait pas croire à un deuxième miracle ou, pour le dire autrement, que les suites sont super-flues.

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