Top 3 de nos films préférés en 2021

Année pauvre pour le cinéma pour les Boggans : le troisième confinement au printemps, la pauvreté des sorties et puis soudainement, à l’automne, une pléthore de films qui ne bénéficie pas toujours de sorties idoines (pas de vo et uniquement des vf, ce qui est rédhibitoire, peu de dates et une présence en salle trop courte), ce qui nous empêche d’aller les voir.

Et puis il faut bien l’avouer : beaucoup de films ne sont clairement pas faits pour nous. Enfin, dernier facteur, nous avons moins de temps à rester devant un écran, donc nous sommes plus exigeants a priori (même si on en réalité on continue de se farcir les bonnes vieilles bouses hollywoodiennes, histoire de continuer notre analyse de la manière dont Hollywood contribue à enraciner dans la société américaine et mondiale ce contre quoi elle prétend lutter). Après ces considérations aussi inutiles qu’ennuyeuses, il est temps de lever le voile (hi, hi) sur notre trop 3, donc, au lieu du top 10 habituel.

3e : Le Dernier duel de Ridley Scott (pas de critique disponible pour le moment) :

Matt Damon en chevalier de Carrouges pétri d’honneur mais se sentant spolié et donc jaloux, Adam Driver en écuyer ambitieux à qui tout réussit et à qui personne ne peut rien refuser (y compris et surtout une femme qu’il convoite), et Jodie Commer en dame de Carrouges, entre les deux, jouet de la passion, des convoitises et des ambitions de chacun, et Ridley Scott qui n’hésite pas à nous infliger par deux fois une scène de viol. Malgré ses quelques défauts, le film est une vraie réussite pour cette vision d’un Moyen-Age mâle d’une société qui brutalise les femmes.

1er ex-aequo : La Loi de Téhéran de Saeed Roustayi :

Un polar tendu, implacable, nerveux, véritable plongée dans l’horreur de la drogue et de la police en Iran, où la paranoïa est générale. Un film-choc (la formule est éculée, mais elle s’applique ici) qui a l’immense mérite d’offrir un regard sur la société iranienne, quand bien même (voire tant mieux) si ce regard pose question.

1er ex-aequo : Dune de Denis Villeneuve :

Parce qu’on avait pas cela depuis… depuis quand ? Un spectacle grandiose, qui sait mêler scènes épiques et sentiments subtils, avec un duo jamais vu entre une mère et son fils. Un vrai plaisir de cinéma.

D’autres films obtiennent une mention honorable (on a aimé, mais ce n’est pas non plus renversant) : Old Joy, First Cow et The Trial of the Chicago Seven.

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