L’homme qui n’aimait pas les armes à feu, tome 4 : La loi du plus fort de Wilfrid Lupano et Paul Salomone

Knut parcourt les Etats-Unis à la recherche de Margot, bien décidé cette fois à se débarrasser de cette s…….e. Maître Byron Peck, sans le sou, décide de retourner chez son frère, Alexander, qui vit à Washington. Il y retrouve Jack, Tim et Bruit-du-vent venus négocier avec les marchands d’armes la restitution des lettres de James Madison contre des terres navajos… tout comme Margot qui prétend toujours les posséder et en tirer un bon prix. Lire la suite

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Duel de Renaud Farace

Epoque napoléonienne. L’Empereur, pour préserver toutes ses forces combattantes et éviter qu’elles ne s’entre-tuent dans des querelles inutiles, interdit les duels, une pratique pourtant fort apprécié de la gente masculine. Mais l’ordre a beau venir du très haut, deux hussards décident de passer outre et de se défier en duel pour une stupide et obscure affaire d’honneur. Féraud est un jeune lieutenant des Hussards, fier, fougueux et querelleur en plus d’être la plus fine lame de la cavalerie. Face à lui, le lieutenant Armand d’Hubert, un homme discipliné et reconnu pour son caractère flegmatique. La raison du duel : Madame de Lionne, que Féraud tentait de conquérir quand Armand est venu fort malheureusement lui rappeler ses obligations militaires. Le premier duel s’achevant sur l’évanouissement de Féraud, il va de soi que ce dernier ne peut en rester là. La rivalité entre les deux hommes va donc se poursuivre et devenir un sujet de plaisanterie, malgré le sérieux de leurs affrontements successifs, jusqu’à devenir une légende au sein de la Grande Armée — et même au-delà. Lire la suite

Shoah et bande dessinée au Mémorial de la Shoah

Le Mémorial de la Shoah propose une exposition jusqu’au 30 octobre 2017 qui explore la Shoah telle qu’elle a été traitée dans la bande dessinée depuis les premiers ouvrages réalisés à l’époque par des témoins jusqu’aux ouvrages de fiction actuels, dans lesquels la Shoah n’est plus qu’un sujet parmi d’autres. L’approche est donc chrono-thématique et suit la conversion progressive d’un sujet d’abord investi par les témoins, puis par leurs descendants avant d’être livré complètement à l’approche fictionnelle, « pour le meilleur et pour le pire ».   Lire la suite

Olympe de Gouges de José-Louis Bocquet et Catel

Marie Gouze naît le 7 mai 1748 à Montauban. Elle est la fille déclarée de Pierre Gouze, maître boucher à Montauban et d’Anne Olympe Mouisset, fille d’un avocat, mais de nombreuses rumeurs affirmaient que son père était le Marquis Jean-Jacques Lefranc de Pompignan. Marie Gouze épouse à l’âge de 17 ans Louis-Yves Aubry, un tailleur parisien de trente ans son aîné. Elle aura un fils, Pierre, et se retrouve veuve un an plus tard. Elle quitte Montauban avec son fils et part vivre à Paris auprès de sa sœur. Dans la capitale, elle change de nom, devient Olympe de Gouges, rencontre un haut fonctionnaire de la marine qui l’entretiendra et se lance dans une carrière littéraire en écrivant des pièces de théâtre. Elle monte d’ailleurs sa propre troupe itinérante et rêve qu’une de ses pièces sont choisies pour être mises en scène à la Comédie Française. Ouverte aux idées nouvelles (sur l’esclavage notamment), elle est refusée par les acteurs de la prestigieuse troupe, mais la Révolution de 1789 change la donne et lui ouvre les portes de la Comédie… Lire la suite

Scalp : la funèbre chevauchée de John Glanton et de ses compagnons de carnage, de Hugues Micol

Cette histoire sanglante commence à Jackson County, dans l’Arkansas, en 1830. Un père raconte à son fils un conte à propos de trois jeunes gens qui ont été conduits à leur perte par la cupidité. Avec cette parabole, ce père très dévot cherche à enseigner les vertus chrétiennes à son fils, John. Quelques années plus tard, à Gonzales, Texas, en 1835, John, devenu un jeune homme, est le témoin à la fois du nationalisme texan anti-mexicain et des raids des Indiens qui violent les femmes blanches, dont, peut-être sa future promise.

Onze ans plus tard, en 1846, John Glanton est devenu un vrai pistoleros, connu et redouté dans tout le Texas et au-delà. Car entre temps, après avoir enterré la femme violée par les Indiens, et après une nuit de beuverie et de jeux en ayant volé son père, John a été recruté par un Texas Ranger, Robert « Mustang » Gray, qui a exploité le tempérament colérique de John pour le transformer en une véritable machine à tuer au service du Texas et de la « civilisation ». Glanton participa ainsi à la révolution texane, à la guerre contre les Mexicains, et aida à établir la République indépendante du Texas. Mais une fois celle-ci obtenue, sa violence aveugle devint gênante et en 1849, Glanton et sa troupe partirent pour le Nouveau Mexique où ils furent recrutés pour tuer des Indiens, à 200$ le scalp. La plongée vers la violence absolue commença… Lire la suite