David et Madame Hansen d’Alexandre Astier

https://i2.wp.com/www.mainstreamclub.org/wp-content/uploads/2012/09/EN-QUELQUES-MOTS-David-et-Madame-Hansen-2.jpgDavid est ergothérapeute. Alors qu’il vient à peine de prendre ses fonctions dans une clinique suisse, on lui confie la sortie d’une patiente: Mme Hansen. Cette dernière a « buggé » selon les dires d’un médecin: elle ne sait plus vraiment qui elle est et où elle est. David l’emmène donc en ville pour qu’elle s’achète des chaussures, activité préconisée par la clinique pour tenter de réacclimater Mme Hansen. D’abord scrupuleux des règlements sur la sortie des patients, David finit par s’écarter du règlement d’abord parce qu’il se rend compte que cela convient mieux à sa patiente, ensuite parce qu’il est lui-même au milieu d’une situation familiale peu aisée qu’il doit gérer en même temps.

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Que ma joie demeure d’Alexandre Astier

http://tinselblog.files.wordpress.com/2012/10/alexandre-astier-que-ma-joie-demeure-2d.jpgPièce de théâtre d’Alexandre Astier, qui vient juste de sortir en DVD et que les boggans ont vite acheté, ayant raté la spectacle (à Caen notamment). Petite séance de rattrapage donc, à la maison et bien au chaud pour enfin découvrir Alexandre Astier en Jean-Sébastien Bach. Lors des portes ouvertes organisées dans son école de musique, Bach doit accueillir le public et lui faire découvrir la musique. Cela ne l’enchante guère, d’une part parce que très souvent le public est sot, et d’autre part parce qu’il a d’autres choses plus intéressantes à faire comme expertiser un orgue. Entre ses enfants, ses cours et sa musique, Bach ne sait plus où donner de la tête et sombre peu à peu dans la mélancolie. Lire la suite

Kaamelott, livre VI d’Alexandre Astier

Les trois premiers épisodes sont réussis. Les décors de « Rome, » l’idée de s’intéresser à l’origine d’Arthur dont on sait simplement qu’il était dux bellorum donc au service de l’Empire déclinant, est très bonne. Astier en profite pour aller à fond dans le côté romain décadent (mais les Bretons le sont tout autant, ce qui est encore plus drôle).

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