Jason Bourne de Paul Greengrass

Et donc Jason Bourne (Matt Damon) n’est évidemment (toujours) pas mort. Quand bien même on ne souvient plus vraiment de la manière dont se terminait le précédent film (dans l’Hudson ?), peu importe : Jason Bourne est toujours là, obligé de sortir de sa cachette, et il n’est pas content.

Il va donc s’en prendre au directeur de la CIA, Robert Dewey (Tommy Lee Jones), à son homme de main (Vincent Cassel) et dévoiler leurs néfastes plans en lien avec une multinationale des réseaux sociaux, Deep Dream dirigé par un gourou du Net 2.0, Aaron Kalloor (Riz Ahmed), le tout avec l’aide inattendu (hum, hum) de la nouvelle directrice de la branche cybernétique de l’Agence, Heather Lee (Alicia Vikander). Lire la suite

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The Man from U.N.C.L.E de Guy Ritchie

1963. Berlin. Napoleon Solo (Henry Cavill), dont le nom est déjà tout un programme, agent de la CIA et ancien voleur, pénètre dans Berlin-Est pour aller y exfiltrer Gaby Teller (Alicia Vikander), la fille mignonne et mécano du scientifique nazi Udo Teller. Il est repéré dès son entrée par Illya Kuriakin (Armie Hammer), un agent du KGB, qui le piste et tente de l’en empêcher. La course-poursuite épique qui s’ensuit se termine par l’échappée belle de Solo et Gaby, au nez et à la barbe de Kuriakin. Cependant, dès le lendemain, à l’instigation de leurs chefs respectifs, les deux agents se revoient, car la CIA et le KGB ont décidé de coopérer pour contrer une menace commune : celle d’une organisation d’anciens nazis qui utiliserait les compétences scientifiques de Teller pour mettre au point une bombe atomique. Les deux agents doivent donc coopérer et, avec l’aide de Gaby, mettre fin à ce péril. Ce trio improbable se rend donc à Rome, où l’organisation serait basée.

La classe et le cynisme dandy occidentaux, l’efficacité et la dévotion soviétiques ainsi que le charme et la manipulation allemandes seront les maîtres-mots de cette coopération impossible, les bons mots et petites entourloupes en prime. Le tout, dans la Ville éternelle. Lire la suite

Ex Machina d’Alex Garland

Caleb (Domhnall Gleeson) est, du haut de ses 26 ans, un programmeur particulièrement talentueux, travaillant pour la compagnie du plus grand moteur de recherche, Goo… euh Bluebook. Il remporte un concours interne pour aller passer une semaine dans la villa ultra isolée (accessible uniquement par hélicoptère au milieu des montagnes et des forêts de pins en Alaska) du PDG de la compagnie, Nathan (Oscar Isaac). Une fois sur place, Nathan révèle à Caleb que l’enjeu de sa présence en ces lieux sera de conduire le test de Turing (encore lui !) sur une IA qu’il a développée. Celle-ci se nomme AVA (Alicia Vikander) et est en plus une androïde.

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