In the Flesh de Dominic Mitchell (saison 2)

Où nous retrouvons ce magnifique village anglais, Roarton, et sa communauté de zombies, pour une saison deux plus longue mais tout aussi palpitante. Après la mort de Rick Macy et le suicide de son père, les habitants tentent de reprendre le cours normal de leur vie. Mais si, en surface, tout parait calme, en y regardant de plus près, les communautés sont encore plus divisées et si rien ne bouge c’est que pour l’instant tout le monde baisse la tête. Et toujours les mêmes questions : les vivants considèrent que les zombies – même traités – sont dangereux, les zombies revendiquent eux les mêmes droits que leurs concitoyens et vivent mal leur bannissement et la tolérance de la justice envers les exactions commises contre eux.

L’armée de libération des non-morts s’est créée pour répondre aux attentes des zombies et elle considère qu’il n’est plus temps de négocier, il faut au contraire se défendre et agir pour revendiquer sa place dans la société. En conséquence, elle organise des missions coup de poing, pendant lesquelles des zombies arrêtent leur médication ou ingère une drogue pour en stopper les effets afin de redevenir des « rabid », ce qu’elle considère comme étant l’état normal de leur nouvelle existence bénie. Des attaques ont lieu dans tout le pays, ce qui conduit à une radicalisation des positions. Lors des dernières élections, un parti fait une percée notoire auprès des électeurs, Victus.  Lire la suite

In the Flesh (saison 1) de Dominic Mitchell

Kieren Walker se prépare à retourner chez ses parents, après une absence de quatre ans. Atteint du « syndrome de mort partielle », il fait partie de ses patients que l’Etat britannique s’est décidé à réintégrer dans la société, suite aux résultats concluants des traitements médicaux. Kieren est mort il y a plus de quatre ans, mais comme un certain nombre de morts, il s’est réveillé. Pendant sa période de crise où il était ce qu’on appelle communément un zombie (un « rabid »), Kieren s’est nourri de cerveaux humains. Capturé, il a été emprisonné de longues années pendant lesquelles des traitements ont été testés sur lui (comme sur les autres), afin de contenir ses pulsions. Comme les traitements se sont avérés efficaces, Kieren peut retourner chez lui, à condition que des doses journalières lui soient prodiguées. Avec le traitement, Kieren a retrouvé la mémoire, de sa vie d’avant, de sa mort, de son réveil et de ses crimes en tant que zombie. Car, malgré la prévenance des médecins, qui le confortent dans l’idée qu’il n’était pas responsable de ses actes, Kieren se voit comme un meurtrier. Lire la suite