20th Century Women de Mike Mills

Nous sommes en 1979. Dorothea (Annette Bening) élève seule son fils Jamie (Lucas Jade Zumann) depuis son divorce. Dessinatrice industrielle, elle vit dans une vieille maison à Santa Barbara, qu’elle partage avec deux autres locataires, Abbie (Greta Gerwig), une artiste photographe employée dans un journal local qui se remet à peine d’un cancer et William (Billy Crudup), un mécanicien qui sort d’une relation difficile et paie une partie de son loyer en réparant la maison de Dorothea. Vient compléter le quotidien de cette joyeuse petite bande, Julie (Elle Fanning), une adolescente paumée de dix-sept ans qui fuit une mère psychothérapeute possessive. Suite à un jeu débile avec ses amis, jeu consistant à respirer très vite pendant plusieurs minutes avant qu’un individu vous presse le diaphragme provoquant un évanouissement immédiat, Jamie est hospitalisé en détresse respiratoire pendant plusieurs heures. Dorothea ne comprenant pas ce qui a pu conduire son fils à se mettre autant en danger, demande l’aide d’Abbie et de Julie pour aider son fils à grandir dans ce monde qu’elle ne maîtrise pas elle-même. Lire la suite

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Maleficent (Maléfique) de Robert Stromberg

On se souvient tous de la méchante fée que l’on a vu, petits, dans La Belle au bois dormant. Comment ça, non ? Bon, les djeunses, on se tait et on regarde ses classiques Disney avant de la ramener comme ça. Donc, je disais : on se souvient tous de la méchante fée, tout de noir vêtue et avec un chapeau bizarre, qui venait maudire la princesse à peine née dans La Belle au bois dormant. Elle faisait peur, elle avait la peau bleue et elle était accompagnée d’un corbeau à l’oeil glauque. Hé bien en 2014, Disney s’est dit qu’il était temps de nous raconter la véritable histoire de Maléfique, la méchante fée, le tout en 3D et avec Angelina Jolie.

Maléfique, donc, était une fée jeune et pure avec des parents qui avaient un sens de l’humour particulier, lui ayant donné un prénom pas facile, facile à porter. Du coup, ça a dû peser un peu sur son inconscient, à la petite. Ou alors ils avaient le don de voir quel destin elle suivrait et se sont dit autant lui donner un prénom qui va avec. Ou encore c’était par rapport au physique : elle était née avec des cornes (et oui, ce n’était pas un chapeau bizarre dans le dessin animé, mais des cornes !) et des ailes, et du coup ils se sont dit, bon, autant y aller franco et lui donner un nom qui aille avec son apparence démoniaque. Enfin, bref. Maléfique est donc une jeune fée pure qui aime s’amuser et voler au-dessus du royaume des fées. Un jour, elle rencontra un jeune humain, Stephan, qui s’était aventuré dans le pays des fées pour y voler quelque chose, étant orphelin et pauvre. Elle le trouva sympathique et une amitié naquit, amitié qui se transforma, au fil des années, en amour. Entre temps, Maléfique avait grandi, ses pouvoirs aussi, et elle était devenue la protectrice du royaume des fées. Lorsque le roi des hommes envoya ses armées pour le conquérir, elle n’en fit qu’une bouchée (enfin, surtout grâce aux ghille dhu qui répondent à ses ordres… moi je dis ça, je dis rien). Le roi annonça alors sur son lit de mort que quiconque parviendrait à défaire Maléfique lui succéderait sur le trône. Stephan, entendant cela, décida d’utiliser l’amour que lui portait Maléfique pour la trahir. Profitant de son inattention, il lui fit boire une potion de sommeil (sortie d’on ne sait où, truc d’orphelins travaillant dans le château royal, sans nul doute) et lui coupa ses ailes qu’il rapporta au roi, montant ainsi sur le trône.  De cette trahison naquit Maléfique, la fée noire qui ne croyait plus en l’amour véritable et qui n’avait qu’un but en tête : se venger… Lire la suite