American Gods de Bryan Fuller & Michael Green

Shadow (Ricky Whittle) finit de purger sa peine de prison. Deux jours avant la quille, après une conversation cryptique avec son compagnon de cellule Low Key qui lui donne un mauvais pressentiment, il appelle Laura, son épouse (Emily Browning), qui le rassure : dans deux jours, il sortira enfin et ils pourront célébrer sa liberté retrouvée. Shadow raccroche, mais le sentiment d’une catastrophe imminente ne le quitte pas.

Le lendemain, le directeur de la prison le convoque pour lui annoncer sa libération anticipée de 24 heures : Laura vient de mourir dans un accident de voiture ; son meilleur ami, Robbie, conduisait.

Dans l’avion qui le ramène chez lui, encore sous le choc, médusé, Shadow rencontre alors un bien étrange et charismatique personnage, M. Wednesday (Ian McShane). Shadow vient d’entrer dans un nouveau monde, celui où les mythes qui hantent l’Amérique trainent leurs guêtres usées le long des highways et dans des bars miteux aux néons clignotants… Lire la suite

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Odd et les géants de glace de Neil Gaiman

https://lesboggans.files.wordpress.com/2012/01/f62db-9782226195548fs.gifOdd est un garçon étrange (c’est le moins qu’on puisse dire). Il n’a pas pleuré lorsqu’il a appris la mort de son père, ni quand il a perdu l’un de ses membres. Boiteux, il est mis à l’écart de la communauté viking, car les autres le trouvent bizarre. Alors que l’hiver s’attarde sur le village, Odd décide de partir seul dans la forêt pour vivre dans l’ancienne cabane de son père. Là, il rencontre un ours, un renard et un aigle pas comme les autres. Mais comme Odd est lui-même un être bizarre, il va sympathiser avec eux et comprendre la mésaventure qui les a amenés sur terre. Sur terre oui, car l’ours, le renard et l’aigle sont des dieux. Thor a pris l’apparence d’un ours, Odin celui d’un aigle et Loki bien évidémment celui du renard. Le responsable de cette transformation malencontreuse n’est autre que Loki, qui n’a pas su résister à l’appel d’une belle femme. Lire la suite

The Books of Magic de Neil Gaiman

https://i1.wp.com/photo.goodreads.com/books/1166853457l/17727.jpgC’était il y a 16 ans. En 1995, White Wolf publiait le jeu de rôle Changeling: the Dreaming que j’attendais fébrilement depuis son annonce un an auparavant. Ce livre à la couverture illustrée par un vitrail m’a ouvert des portes vers des royaumes enchantés que j’avais déjà entraperçus et desquels je ne suis jamais revenu depuis. Parmi ceux-ci, le royaume de Neil Gaiman est l’un des plus fascinants (après celui de John Crowley). Car Changeling (et les auteurs de White Wolf derrière ce jeu) est fortement inspiré par l’oeuvre foisonnante de Gaiman. Dans cette oeuvre, outre son chef d’oeuvre qu’est The Sandman (dont je parlerai sans doute un jour mais comme pour Little, Big, uniquement lorsque j’aurais trouvé comment faire), il y avait The Books of Magic.

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The Graveyard Book de Neil Gaïman

http://dvirlovesbooks.files.wordpress.com/2009/05/the_graveyard_book_uk.jpgLe livre s’ouvre sur une scène de crime: the man Jack erre scrupuleusement dans la maison des Owens à la recherche de ses occupants. Il vient de tuer les parents et leur fille ; il est maintenant à la recherche du petit dernier, un garçon tout juste né. Stupeur quand il rentre dans la chambre du bébé, ce dernier s’est échappé de la maison. A quelques mètres de là, les habitants fantomatiques d’un cimetière voient venir à eux une jeune femme éplorée: elle vient d’être assassinée et demande aux fantômes de cacher son enfant – bien vivant lui – pour le protéger du man Jack. Les fantômes acceptent. Le garçon devint Nobody Owens et va vivre désormais dans les limites du cimetière. Lire la suite