Captain America: Civil War d’Anthony et Joe Russo

Difficile de résumer ce film en gardant son sérieux. Je pourrais comme sur des nombreux sites spécialisés cinéma me forcer à reprendre le récit du précédent Avengers, pour dire où se trouvent les personnages de Marvel au début du film, mais franchement à quoi bon ? Quant à retranscrire ici fidèlement les premières minutes du film qui mêlent plusieurs scènes en 1991 sur l’origine du soldat de l’hiver, une longue séquence au Lagos qui suit les performances coûteuses des Avengers à la poursuite de dangereux individus qui cherchent à mettre la main sur un virus mortel et une double scène avec Iron Man où l’on découvre que ce dernier avait quelque problèmes relationnels avec son paternel tout en l’aimant, je peux mais là encore à quoi bon ?

Il suffit de dire que pour une raison à peu près obscure, les Avengers sont considérés comme dangereux car ils agissent seul et qu’en conséquence le président des USA, conjointement avec le conseil de sécurité de l’ONU, veut leur faire signer une convention les obligeant à n’agir qu’après accord de la communauté internationale. Deux clans se créent alors parmi les superhéros, l’un derrière Iron Man en faveur du oui à la convention (j’ai bien dit Iron Man, le mec qui depuis le début ne pense qu’à lui, c’est même le principe même du personnage), l’autre derrière Captain America, qui pour cette fois, en bon Américain adepte de l’unilatéralisme, n’accepte pas de suivre les consignes comme un bon petit soldat, mais veut au contraire prémunir les Avengers de toute influence extérieure . Dit comme ça, le scénario parait hyper intelligent, dans les faits, on a juste deux groupe de persos qui se querellent mais pas trop quand même, franchise Marvel oblige. Lire la suite

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Margin Call de J. C. Chandor

Une nouvelle journée commence dans une célèbre banque d’affaire new-yorkaise (on reconnaîtra facilement Lehman Brothers derrière la fiction), avec son lot de personnels virés (ils sont bons mais pas assez bons) et les applaudissements du chef du personnel pour ceux qui restent, ceux qui ont été les meilleurs du jour (par contre, demain rien n’est moins sûr). Parmi les personnels virés se trouve Eric Dale (Stanley Tucci) qui avait la difficile tâche de mesurer les risques des investissements financiers de la boite, ainsi que s’assurer de leur éventuelle disparition des comptes si leur présence devenait trop gênante. Eric, donc, fait son petit bagage et quitte l’entreprise, mais, avant de partir, il confie à l’un de ses jeunes employés (Zachary Quinto) une clef USB, contenant un dossier qu’il était en train de traiter. Le jeune loup ouvre le dossier, le clôt, et comprend qu’une catastrophe est imminente. Il en appelle donc à ses supérieurs, qui convoquent une réunion extraordinaire pour décider de la marche à suivre afin d’éviter la dite catastrophe… Lire la suite