Un été sans les hommes de Siri Hustvedt

Mia est une écrivain, spécialisée dans la poésie. Mariée depuis de nombreuses années avec Boris, un neuroscientifique, elle doit faire face à leur rupture, Boris étant parti avec une Française pour « faire une pause ». Mia sombre alors dans la dépression et va se réfugier chez sa mère dans le Minnesota. Sur place, elle rencontre les amies de sa mère, des veuves vivant dans une maison de retraite et elle décide d’assurer des cours d’écriture poétique avec une bande de sept jeunes filles. Au contact de ces aînés et de ces jeunes filles, Mia va faire le point sur sa relation avec les hommes et sur sa relation avec Boris pour se remettre sur pied.

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What I Loved de Siri Hustvedt

Bon autant j’avais adoré le précédent (Sorrow of an american), autant celui-là, je suis passé complètement à côté.

Histoire: Difficile à résumer parce que ou trop court ou trop long. Du coup je vais faire court. Deux couples presqu’en tout point semblables vivent à New York dans le même immeuble: Bill et Lucille, Léo et Erica. Bill est un artiste. Léo est prof à l’université, ami de Bill et critique d’Art. Erica travaille aussi dans l’Art (mais je sais plus bien ce qu’elle fait exactement). Les deux couples vivent en parfaite harmonie dans la première partie du roman, ont un enfant chacun (Mark pour Lucille et Bill, Matt pour Erica et Léo). Un premier couple se sépare: Bill allant vivre avec l’un de ses modèles, Violet, qui accessoirement écrit des essais sur la société (problème de la société américaine avec la nourriture, etc…). La fin de la première partie se termine sur une pseudo harmonie, les deux couples s’étant progressivement reformer autour du travail de Bill.

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The Sorrow of an American de Siri Hustvedt

Histoire de la famille Davidsen – Marit, la mère, Inga, la soeur et Sonia, la nièce – à travers le témoignage d’Erik, fils ainé de la famille. La famille Davidsen a des origines suédoises (comme l’auteur du roman), c’est une famille d’artistes et de psychiatres (Erik est psy, Inga écrit tout comme feu son mari Max). Cette famille comme toutes les autres traverse des moments difficiles: 11 septembre (aucun membre n’a été tué dans la catastrophe mais Inga et sa fille ont été témoin du drame), mort du père d’Inga et d’Erik d’un cancer, mort de Max le mari d’Inga et divorce d’Erik. Chacun fait l’expérience de la solitude et de la douleur, pas celle médiatique et héroïque, mais la douleur quotidienne, banale et implacable.

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