Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children de Tim Burton

Depuis des années, Abe Portman (Terence Stamp) raconte à son petit-fils, Jake (Asa Butterfield), qu’il a passé son enfance dans un foyer pour enfants doués de pouvoirs surnaturels auprès d’une certaine Miss Peregrine (Eva Green). En grandissant, Jake a de moins en moins cru son grand-père mais il restait toujours attaché à ces histoires de monstres et d’enfants particuliers. Un jour il reçoit un coup de fil urgent d’Abe et quand il se rend à son domicile, il découvre ce dernier mourant, les orbites vides. Avant de mourir, Abe demande à son petit-fils de se rendre dans la boucle temporelle du 3 septembre 1943 et que le faucon (peregrine) lui dévoilera tout. Quelques jours plus tard, suivant les indices reçus dans une lettre de Miss Peregrine, Jake se rend à Cairnholm, au pays de Galles, avec son père à la recherche du fameux foyer des enfants particuliers. Lire la suite

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Alice in Wonderland de Tim Burton

Ben voilà, je l’ai vu. Je voulais pas, Hélène a insisté. C’est archi-nul. Ca m’a mis encore plus en colère qu’Avatar. Je crois que c’est le film que je déteste le plus. C’est écrit avec un mépris total de ce qu’est Alice, avec un esprit à vomir. La fin est une ode incroyable au conformisme et au capitalisme mercantile. La réalisation est tellement poussive qu’on croirait que Burton le fait exprès. L’imagerie est hideuse et le côté aseptisé dénature totalement la folie inquiétante de l’oeuvre originelle. Le jeu des acteurs oscille entre le poussif et le ridicule. L’intrigue se résume à une série de scènes creuses, sans aucun enjeu dramatique, qui tournent à vide. Ce film est la définition même de l’anti-cinéma. A présent, je suis convaincu: la 3D est synonyme de destruction de toute volonté d’écriture, de réalisation, de cinéma. Peut-être que dans 10 ans, lorsque la technologie ne sera pas utilisée que pour être sa propre fin, cela donnera de vrais films, mais pour le moment, je vais m’en tenir à une distance précautionneuse. Lire la suite