The Mandalorian (saison 1) de Jon Favreau

Après la chute de l’Empire et la fondation de la Nouvelle République, Mando survit en tant que chasseur de primes, lui qui appartient depuis son enfance à la confrérie des Mandalorians. Sur la planète Nevarro, alors qu’il termine un contrat avec Greef Karga, en lui remettant un prisonnier, ce dernier lui parle d’une mission compliquée et dangereuse mais bien payée qui pourrait l’intéresser. Attiré par la promesse d’une somme élevée, Mando accepte cette nouvelle mission : Greef lui remet donc immédiatement une adresse avec instruction de s’y rendre pour rencontrer le commanditaire. Sur place, Mando découvre que son client est un agent de l’ex-Empire ce qui est pour le moins suspect. Ce dernier lui explique que la mission consiste à capturer si possible vivant une être âgé de 50 ans environ. Mando accepte à nouveau la mission puisqu’elle lui parait simple, malgré le fait qu’elle soit commanditée par un impérial. Il part alors immédiatement pour accomplir sa mission…

La recette est facile mais diablement efficace surtout pour une horde de fans de Star Wars qui désespèrent de voir cet univers ridiculisé dans les derniers films de la saga. Alors The Mandalorian ne prétend pas révéler de grands secrets sur l’univers de Star Wars, n’y faire naître de nouvelles intrigues plus tarabiscotées les unes que les autres. Non la série de Jon Favreau prétend juste nous divertir et nous amuser en jouant avec l’univers, ses décors, ses personnages et ses incontournables.

La série se déroule en huit épisodes d’une durée moyenne d’une vingtaine de minutes. Le format est donc plutôt court. Chaque épisode est pensé comme un nouveau chapitre de l’histoire, si bien qu’ils sont chacun clos sur eux-mêmes. Ils poursuivent l’arc narratif principal autour de la mission — qui, donc, consiste en deux mots : « baby yoda » — mais ménagent des digressions plus ou moins intéressantes. Le chapitre sur les Jawas, qui ont vandalisé le vaisseau de Mando pendant que ce dernier allait capturer l’enfant, ce qui l’oblige à accomplir une mission secondaire inutile et vulgaire pour leur faire plaisir et récupérer les morceaux de son vaisseau est très drôle. Celui sur la libération du prisonnier sur une base de la république, beaucoup moins. Mais qu’importe puisque toute digression ne durera pas plus que le temps de l’épisode.

La série tient par le couple Mando / Baby Yoda. Les deux parlants peu ou pas du tout, la communication se fait au travers de mimiques qui sont plutôt réussis. Baby Yoda a tout de l’attrape-couillon, avec ses manies, sa petite tête et ses conneries à répétition, mais il faut l’avouer : on craque complètement.

Chaque chapitre ménage des clins d’œil à l’univers de Star Wars, que Mando se rende sur Tatooine ou qu’il doive se battre contre des stormtroopers qui ne savent toujours pas tirer sur une boite en ferraille (la scène est hyper drôle). Et chaque chapitre se clôt sur de très belles illustrations issues du concept art de la série (on flaire un coup marketing autour de la vente de ces dessins).

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s